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Nos meilleurs éclairages LED

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FAQs

Comment comparer la puissance de deux lampes LED ?

Les watts consommés ne suffisent pas. Deux projecteurs annoncés à 100 W peuvent produire une quantité de lumière très différente selon la qualité de la diode et du réflecteur fourni.

Le chiffre à comparer est l'éclairement en lux, toujours relevé à la même distance et avec le même réflecteur, en général à 1 mètre. C'est la donnée que les fiches sérieuses publient, et la seule qui permette une comparaison honnête.

Que veulent dire CRI et TLCI sur une fiche ?

Ce sont deux indices de rendu des couleurs, notés sur 100. Ils disent à quel point une lumière restitue fidèlement les teintes par rapport à la lumière du jour.

En dessous de 90, les carnations virent et les textiles saturés se ternissent, ce qui se rattrape mal en retouche. Visez 95 ou plus dès que vous photographiez des personnes ou des produits dont la couleur doit être juste.

Ces lampes chauffent-elles et font-elles du bruit ?

Une LED chauffe bien moins qu'un halogène, mais un projecteur de forte puissance reste ventilé. Le bruit du ventilateur est sans conséquence en photo, il devient un vrai sujet dès que vous enregistrez du son.

Les modèles destinés à la vidéo proposent un mode silencieux, au prix d'une puissance plafonnée. Le niveau sonore en décibels figure sur la fiche produit.

De 5 à 900 W : à quoi correspond chaque palier

Les petites sources de 5 à 20 W servent à l'appoint et au détail : un reflet dans un œil, une touche de couleur dans un décor, l'éclairage d'un objet en gros plan.

Autour de 60 W on tient un buste ou un packshot à courte distance. 150 W est le palier polyvalent du studio, celui qui accepte une softbox moyenne sans être à fond. 300 W devient nécessaire dès qu'on éclaire un sujet en pied à travers un grand diffuseur.

Au-delà de 500 W, on s'adresse aux grands plateaux, aux plafonds hauts et aux tournages en extérieur où il faut lutter contre la lumière du jour.

Ce qui sépare une LED de studio d'une lampe bon marché

Trois choses, invisibles sur une photo de produit. D'abord la stabilité de la température de couleur : une bonne source garde la même teinte à 10 % comme à 100 % de puissance, une mauvaise vire au vert ou au bleu quand on la baisse.

Ensuite l'absence de scintillement, invisible à l'œil mais qui apparaît en vidéo au ralenti sous forme de bandes défilantes. Enfin la gradation, qui doit descendre progressivement jusqu'à zéro sans sauts.

C'est là que se situe l'écart de prix, pas dans le nombre de watts affiché.

Trois gammes, trois usages

Nanlite occupe le cœur de notre catalogue et couvre tout le spectre, du petit pavé nomade au projecteur de 720 W, avec une cohérence d'accessoires appréciable quand on s'équipe progressivement.

Godox propose un rapport puissance-prix agressif, cohérent si vous êtes déjà dans son écosystème radio côté flash. Nanlux vise les grosses productions, avec des projecteurs faits pour éclairer loin.

Prévoyez dans tous les cas un pied de lumière dimensionné à la source, et un modeleur pour l'adoucir.